Le principe général de ce découpage est emprunté à Guéroult. Le détail du plan s’inspire de Deleuze, de Macherey et de Moreau.
PLAN GENERAL
I. PROP 1-15
Le principe général de ce découpage est emprunté à Guéroult. Le détail du plan s’inspire de Deleuze, de Macherey et de Moreau.
PLAN GENERAL
I. PROP 1-15
Macherey : le De Deo, la première partie de l’Ethique, est une sorte de De natura rerum ou de De causa omnium rerum ; exposé « synthétique » - ordine geometrico – qui procède de la connaissance des causes à celle
Les axiomes énoncent les « conditions permettant de penser des choses en général » (Macherey, 54), toutes les choses qui sont (Axiome I : Omnia, quae sunt) : les relations qui vont permettre de faire « travailler » les définitions entre elles, pour produire
Les propositions I à VIII sont consacrées au développement de la définition de la substance (déf 3), et plus particulièrement à l’élucidation de la relation entre « substance(s) » et « attributs ». Elles aboutissent à rapprocher les déf. 1 et
L’enjeu du scolie – qui, comme nombre de scolies de l’Ethique, a une dimension polémique - est de dénoncer l’idée de substance créée et plus généralement la confusion d’une certaine attitude naturelle de l’esprit devant le monde (caractéristique
Un tournant dans les propositions du De Deo : de possibles multiples substances on passe progressivement à l'unicité de la substance divine, substance absolument infinie, dont l’existence nécessaire sera finalement démontrée (prop. 11).
Les deux propositions IX
La proposition 11 se donne apparemment comme la version spinozienne des « démonstrations de l’existence » de Dieu (ou substance divine), telles que la tradition philosophique les développe depuis au moins le Proslogion de Saint-Anselme.
Cependant, il faut sans
Les propositions 11/12 à 15 énoncent les « propres » de Dieu.
Les propositions 12 et 13 énoncent l’indivisibilité de toute substance et de la substance divine en particulier.
La proposition 14 énonce l’unicité de la substance divine
Dans le cadre de l’examen de la puissance ou de l’agir divin, les propositions 16 à 20 sont d’abord consacrées à Dieu comme « nature naturante » (comme cause première), avant de passer à Dieu comme « nature
Dans le cadre de l’examen de la puissance ou de l’agir divin, après les propositions 16 à 20 qui sont d’abord consacrées à Dieu comme « nature naturante » (comme cause première), les propositions 21 à 29 traitent de Dieu