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Lecture des axiomes et des lemmes physiques du De Mente

La compréhension adéquate de l’union de l’âme et du corps supposerait d’avoir « une connaissance adéquate de la nature de notre corps ». Mais seuls seront exposés ici les éléments essentiels et nécessaires au projet du De Mente, la béatitude de l’âme humaine : « un minimum d’explication sur la nature des corps » (II, 13, fin du scolie)

Le problème des conditions de l’individuation des corps est ainsi au centre de tout le passage.

La question de la supériorité d’une âme oriente cet exposé (qui s’achèvera par la très grande capacité du corps humain à agir et à pâtir, donc à percevoir) : d’une part, plus le corps dont elle est l’idée est apte à pâtir et à agir de choses à la fois, plus l’âme est apte à percevoir de choses à la fois (cf. E, II, 14) ; d’autre part, le fait que les actions du corps dépendent davantage de lui seul (autonomie relative, individualité) a pour équivalent du côté de l’âme que celle-ci est plus apte à comprendre distinctement.

Le caractère allusif, partiel de ces éléments de physique et de physiologie s’explique à la fois par leur caractère de digression au sein de la partie consacrée à l’âme et par l’état objectif des connaissances touchant ces questions à l’époque de Spinoza, et dont celui-ci exprime plusieurs fois la claire conscience (cf. par ex. E, III, 2, scolie : « Ce que pourrait le corps, nul ne l’a jusqu’ici déterminé… ).

Probablement l’une des parties les plus anciennes de l’Ethique (Macherey, 128).

Plan de l’étude des corps : d’une physique générale (« mécanique ») à la physiologie humaine (« médecine »)

1. les corps en général (omnia corpora) :

a. cinématique des corps simples (« physique abstraite » et générale, Guéroult) : Axiomes I et II + Lemmes I, II et III, Axiomes 1a et 2a

b. physique et chimie des corps composés et des figures individuées (« physique concrète ») : déf. + Axiome III + Lemmes IV à VII et scolie

2. physiologie du corps humain : 6 postulats

Diff. de Hobbes (matérialisme) et de Descartes (pour qui le principe de causalité ne s’applique qu’à l’étendue).

Axiome I : Tous les corps sont soit en mouvement, soit en repos.
Axiome II : Chaque corps se meut tantôt plus lentement, tantôt plus rapidement.

Tous les corps sont en mouvement/repos (mode infini immédiat), exactement comme toutes les idées singulières sont des « parties » de l’idée de Dieu et obéissent aux lois de la pensée.

Leur détermination comme mouvement/repos peut être quantifiée, mesurée.

Ces « corps simples » ne doivent pas être entendus comme étant réellement des atomes (indivisibles), au sens d’un « atomisme » ancien ou moderne (Macherey, 131-132) : l’étendue étant substantiellement indivisible, il s’agit seulement du point de vue le plus simple que l’on puisse avoir de la réalité matérielle, à savoir celui qui la ramène aux seules lois du mouvement et du repos (mode infini immédiat).

Guéroult rappelle que « Spinoza récuse l’atome » (Guéroult, n. 57 p. 161).

Un corps simple : un corps en tant qu’il se distingue des autres seulement par le mouvement et le repos (et la vitesse) ; non pas une partie réelle de l’étendue, mais un mode, une modification/détermination de celle-ci selon le mouvement et le repos. Les corps simples sont de pures modalités du mouvement/repos (et par là de l’étendue).

Macherey : « des êtres qui se situent à la limite de l’existence corporelle, comme de simples points en mouvement, uniquement déterminés par leur localisation à l’intérieur de l’étendue géométrique, tels que les étudie la cinématique théorique » (132).

Pour Macherey, ce sont des idéalités : seuls existeront vraiment les corps composés (141-144).

Pour Guéroult, il faut leur refuser le statut et le nom de « chose ».

La réalité physique se caractérise essentiellement chez Spinoza par cette puissance dynamique qui « d’emblée, communique aux éléments qui la composent une certaine proportion de mouvement et de repos constituant leur état mécanique » (Macherey, 133). Macherey souligne la divergence avec Descartes sur ce point : note 1 p. 133.

De ces deux axiomes sont tirés trois conséquences sous forme de « lemmes ».

Lemme I : Les corps se distinguent entre eux sous le rapport du mouvement et du repos, de la rapidité et de la lenteur, et non sous  le rapport de la substance.

Guéroult : les « lemmes » diffèrent des axiomes en ce que ce sont des prémisses démontrables (146).

L’enjeu est surtout de rejeter l’idée d’une distinction substantielle entre les corps : il n’ont entre eux qu’une distinction modale (ils se distinguent seulement par le fait qui « modulent » les lois universelles du mouvement de façon différentielle, selon leur propre vitesse de mouvement).

Démonstration (par évidence) multiple :

–       par E, I, 5 : pas 2 substances de même nature

–       par E, I, 8 : toute substance est infinie (or les corps sont finis)

–       par E, I, 15, scolie : indivisibilité de la substance ;

Lemme II : Tous les corps conviennent en certaines choses.

« convenire » : avoir quelque chose en commun.

C’est précisément à partir de ce quelque chose de commun qu’ils se différencient.

Ils impliquent le concept du même attribut : l’étendue (par E, II, déf. 1)

Ils expriment la nature de cet attribut selon les modalités du mode infini immédiat : les lois du mouvement/repos.

Ils ne diffèrent donc pas en nature mais seulement en degré : une certaine proportion de mouvement/repos.

Ainsi est fondée la possibilité d’une physique ou mécanique mathématisée, comme connaissance adéquate (du 2e genre). Tous les corps ayant des propriétés communes, on peut les connaître clairement et distinctement, à partir des notions de ces propriétés (« notions communes »).

Cette physique est ainsi définie par Guéroult : « science rationnelle du changement des corps existants perçus par l’imagination » (185).

Lemme III : Un corps en mouvement ou en repos a dû être déterminé au mouvement ou au repos par un autre corps, qui lui aussi a été déterminé au mouvement ou au repos par un autre, et celui-ci à son tour par un autre, et ainsi à l’infini.

Le modèle général des relations entre tous les corps dans l’étendue, conçue au niveau du mode infini médiat : facies totius universi.

Aucun corps ne peut porter en soi seul les conditions de son état mécanique : tout corps est à la fois cause et effet (cf. E, I, 28).

Le mouvement d’un corps ne peut être déterminé de manière absolue mais seulement et toujours relative : par rapport à celui d’un autre corps, etc. à l’infini ; pas de réalité physique absolue, pas de corps qui soit indépendant des autres.

Ainsi le mouvement et le repos n’appartiennent pas aux corps, mais s’effectuent en quelque sorte entre les corps : le mouvement est « le système relationnel global à l’intérieur duquel ceux-ci se situent tous » (Macherey, 137, n. 2).

Il faut raisonner du mouvement aux corps, de la cause vers ses effets, non l’inverse.

Corollaire

Enonce le principe d’inertie.

En un sens, le principe d’inertie préfigure le conatus : conservation du mouvement / persévérance dans l’existence ;

La théorie du conatus « consiste en une généralisation du principe d’inertie, qu’elle étend des modes de l’étendue à ceux de tous les genres d’être concevables » (Macherey, 137, n. 1).

Macherey : ces trois lemmes « esquissent le système d’une physique géométrique prenant d’emblée la forme d’une dynamique rationnelle, dont le principe de base est le mouvement combiné au repos » (137). L’Etendue est une puissance efficace, et non une « masse inerte », définit uniquement comme extension, comme chez Descartes (Guéroult, 150).

Les deux axiomes qui suivent ce lemme expliquent selon quelles conditions les corps agissent les uns sur les autres.

Axiome I(a) : Toutes les manières dont un corps est affecté par un autre corps suivent de la nature du corps affecté, et en même temps de la nature du corps qui l’affecte ; de sorte qu’un seul et même corps est mû de manière différente en raison de la différence des corps qui le meuvent, et que par contre, des corps différents sont mus de manière différente par un seul et même corps.

Toute action mécanique est réciproque : mouvoir, se mouvoir, être mû ne sont pas des opérations séparées.

Il est impossible d’expliquer unilatéralement la manière dont un corps (et un mode en général) est affecté : toute affection est relative, concerne simultanément plusieurs corps/idées.

Du coup, la façon dont un corps meut ou est mû ne dépend pas de sa seule nature mais toujours aussi de la nature du ou des corps qu’il meut ou par le(s)quel(s) il est mû.

Guéroult pense pouvoir identifier cette « nature » du corps simple comme étant sa masse :

Macherey : « la réalité matérielle de la nature étendue se présente comme un monde d’interactions et d’échanges, où tout communique tendanciellement avec tout dans des conditions qui relèvent seulement des lois mécaniques du mouvement et du repos » (140).

Axiome essentiel, car de là seront déduites la perception imaginative des corps extérieurs, de leurs qualités, etc., et de notre corps.

Axiome II(a) : Quand un corps en mouvement en frappe un autre qui est en repos sans pouvoir l’écarter, il est réfléchi de manière qu’il continue de se mouvoir, et l’angle que fait la ligne du mouvement de réflexion avec le plan du corps en repos qu’il a frappé sera égal à l’angle que fait la ligne du mouvement d’incidence avec ce même plan.

Changement de direction du mouvement.

Egalité de l’angle d’incidence et de l’angle de réflexion.

Cas d’une exacte réciprocité de l’action et de la réaction.

Pour Guéroult, ont alors été considérés « les trois facteurs fondamentaux de la phoronomie » : mouvement, masse, direction (155).

Définition : Quand un certain nombre de corps, de même grandeur ou de grandeur différente, sont pressés par les autres de telle sorte qu’il s’appuient les uns sur les autres ou bien, s’ils sont en mouvement, à la même vitesse ou à des vitesses différentes, qu’ils se communiquent les uns aux autres leurs mouvements selon un certain rapport précis, ces corps, nous les dirons unis entre eux, et nous dirons qu’ils composent tous ensemble un seul corps ou Individu, qui se distingue de tous les autres par cette union entre corps.

Individu : union de/entre corps, conditionnée par la « pression des ambiants » (Guéroult, 165-166).

Non plus les idéalités entièrement abstraites que sont les corps simples, mais les corps tels qu’ils se donnent toujours dans l’expérience, comme « choses » : « logique du composé » (Macherey, n. 2 p. 142).

Un individu, un corps « uni » (composé), existant dans la durée et ayant une certaine dimension/grandeur et une certaine « figure » (axiome suivant) : résultat d’une contrainte mécanique extérieure, et non seulement résultant de la nature des corps ainsi unis (principe interne).

Pour les corps simples, leur essence se confond avec leur état : vitesse invariable.

Pour les corps composés, les variations ne les détruisent pas : leur identité n’est pas liée à leur état.

Moreau : Le but de la physique spinoziste est de penser des individus que leurs variations/altérations ne détruisent pas : Lemmes IV, V, VI et VII, Théorie de la variation non essentielle, qui concerne tous les corps composés (et non seulement le corps humain).

Axiome III : Plus sont grandes ou petites les surfaces suivant lesquelles les parties d’un Individu, ou d’un corps composé, s’appuient les unes sur les autres, plus il est difficile ou facile de les forcer à changer de place, et par conséquent plus il est difficile ou facile de faire que l’Individu lui-même revête une autre figure. Et par là, les corps dont les parties s’appuient les unes sur les autres suivant de grandes surfaces, je les appellerai durs ; suivant de petites surfaces, mous ; et ceux enfin dont les parties se meuvent les unes dans les autres, fluides.

Mous, solides, fluides : diff. de stabilité de la configuration de l’Individu, qui est fonction de l’étendue des parties par lesquelles ils s’agglomèrent.

Matheron : « corps durs si le repos l’emporte de beaucoup sur le mouvement, corps fluides si le mouvement l’emporte de beaucoup sur le repos, corps mous entre les deux. » (52).

Exister dans la durée pour un corps composé : résister plus ou moins et plus ou moins longtemps aux changements qui tendent à altérer leur forme (ou « figure »).

Au fond, tous les corps sont inégalement fluides (cf. de même Guéroult, 166) : leur organisation peut toujours être défaite comme elle a été faite ; tout corps est agité de mouvements internes, à des degrés divers.

Sur ces questions, cf. aussi la Lettre à Oldenburg (1661) au sujet de Boyle et du nitre.

La notion de « figure » : la réalité, purement circonstancielle, de tout corps existant, dont la stabilité est toujours provisoire et relative ; la configuration d’ensemble qui le constitue comme un seul corps.

L’univers pris dans sa globalité a lui-même une telle « figure » mouvante : son facies.

Les 4 lemmes suivants vont étudier les conditions de la stabilité de la figure d’un corps.

Lemme IV : Si d’un corps, autrement dit d’un Individu, composé de plusieurs corps, certains corps se séparent, et qu’en même temps d’autres corps de même nature et en nombre égal viennent prendre leur place, l’Individu gardera sa nature d’avant, sans changement de forme.
Lemme V : Si les parties composant un Individu en arrivent à être plus grandes ou plus petites, mais en proportion telle qu’elles conservent toutes entre elles le rapport de mouvement et de repos qu’elles avaient auparavant, l’Individu semblablement gardera sa nature d’avant, sans changement de forme.
Lemme VI : Si certains corps composant un Individu sont forcés de tourner le mouvement qu’ils ont vers une partie, vers une autre partie, mais de telle sorte qu’ils puissent continuer leurs mouvements, et se les communiquer les uns aux autres selon le même rapport qu’avant, l’Individu semblablement gardera sa nature, sans changement de forme.
Lemme VII : En outre, un Individu ainsi composé garde sa nature, qu’il se meuve en son entier, ou qu’il soit en repos, ou qu’il se meuve vers telle ou telle partie, pourvu que chaque partie garde son mouvement, et le communique aux autres comme auparavant.

Lemmes entre physique et physiologie.

Par là sont expliqués certaines manifestations élémentaires de la vie organique : nutrition (IV), croissance (V), flexibilité (VI), motilité (VII).

Plasticité des corps, et singulièrement des corps vivants.

Scolie

On passe ici des individus composés de parties de nature homogène aux individus composés de corps/individus de nature hétérogène.

Enchâssement des niveaux d’individualité : la nature toute entière peut être conçue analogiquement comme un seul Individu (dynamique et plastique), le facies totius universi (mode infini médiat).

Ainsi, tout dans la Nature est « machine vivante » (Guéroult) jusque dans ses plus petites parties, et les diff. tranchées que nous introduisons entre les règnes de la nature – minéral, végétal, animal, humain – ne sont relatives qu’à notre connaissance imaginative ; tout est mécanique (sans la moindre finalité, ni principe organisateur non matériel), mais d’un mécanisme associé au modèle du vivant (organisation de parités subordonnées à un tout). Un certain « aristotélisme » (primat de la forme, de l’organisation, modèle du vivant) couplée à un « mécanisme radical » (négation de toute finalité), qui réduit la forme (son origine et sa persistance) au produit mécanique des pressions extérieures (Guéroult, 177).

Matheron : « II y a ainsi des individus très intégrés et peu complexes. Par exemple, une pierre : à peu près tout ce qui se passe en elle concerne sa structure, mais il ne s’y passe à peu près rien ; son essence est donc très pauvre. Inversement, il y a des individus très complexes et peu intégrés, par exemple, une société politique : il s’y passe beaucoup de choses, ses possibilités de variation internes lui assurent de très grandes chances de survie ; mais la plupart de ces variations (vie privée, amitiés et antipathies personnelles, etc. : toutes choses indifférentes aux yeux de la loi) ne concernent en aucune façon sa structure ; et c’est pourquoi son essence est beaucoup moins parfaite que celle de l’homme, bien qu’elle ait un degré de composition de plus. Par contre, il y a des individus à la fois très intégrés et très complexes : les hommes, en particulier, dont l’essence, pour cette raison, est extrêmement riche. Enfin, l’Individu total est à la fois totalement intégré (rien de ce qui se passe dans l’Univers n’échappe aux « lois de la Nature ») et infiniment complexe ; sa perfection est donc infinie. » (58)

Les postulats concernant le corps humain

6 postulats : physiologie spinoziste, selon les degrés de complexité.

Comme le souligne Guéroult, ces postulats sont des « constatations empiriques » (cf. E, II, 17, scolie) : « L’expérience sert donc seulement à exhiber un cas concret que ses caractères permettent de subsumer sous le système des lois déduites a priori. » (170).

Restriction au corps humain de ce qui a été dit auparavant : aucun privilège ontologique du corps humain, qui n’est qu’un cas parmi tous les autres.

La frontière de l’humain est ici purement quantitative.

– le corps humain a beaucoup de rapports avec le monde extérieur (III, IV, VI).

– parce que le corps humain est très composé en interne (I)

– rôle particulier des corps mous : plus loin, mémoire et imagination (II, V).

Postulat I : Le corps humain est composé d’un très grand nombre d’individus (de nature diverse), dont chacun est très composé.

Grande complexité (et diversité) du corps humain.

Le corps humain est un composé de composés.

Pas simplement une hiérarchie verticale mais aussi horizontale : il est très différencié (beaucoup d’organes de nature/fonctions différentes).

Postulat II : Des individus dont est composé le corps humain, certains sont fluides, certains mous, et certains, enfin, durs.

Complexité précisée par les catégories de l’axiome 3.

Postulat III : Les Individus composant le corps humain, et par conséquent le corps humain lui-même est affecté par les corps extérieurs d’un très grand nombre de manières.

Grande variété des affections du corps humain (aptitude à pâtir), du fait de la grande complexité de ses parties.

Affecté d’un très grand nombre de manières, qui renvoie à la très grande complexité et différenciation interne.

Caillou (Moreau) : affecté d’une seule façon (le choc); l’idée du caillou est aussi simple et répétitive que la simplicité de son affection.

Postulat IV : Le Corps humain a, pour se conserver, besoin d’un très grand nombre d’autres corps, qui pour ainsi dire le régénèrent continuellement.

Sa conservation est une continuelle régénération.

Grand besoin d’interactions avec le monde extérieur.

Postulat V : Quand une partie fluide du corps humain est déterminée par un corps extérieur à venir souvent frapper contre une autre partie molle, elle change la surface de celle-ci, et y imprime comme des traces du corps extérieur qui la pousse.

Théorie des impressions cérébrales inspirée de Descartes.

« Mémoire » des affections du corps.

Enjeu des postulats 2 et 5 : Le processus concret de l’imagination et de la mémoire.

Nous percevons seulement les événements que provoquent les choses dans notre corps.

1e : certaines parties de notre corps transmettent la modification à d’autres (imagination); perceptions instantanées

2e : la modification interne du corps demeure un certain temps; il y a un « vestige », permanence d’une trace (mémoire);

Postulat VI : Le Corps humain peut mouvoir les corps extérieur d’un très grand nombre de manières, et les disposer d’un très grand nombre de manières.

Grande aptitude à agir.

Non plus ce qu’il reçoit (il est affecté; pâtir), mais ce qu’il donne à l’extérieur (il affecte; agir).

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